Profession
Syndicat du conseil en sûreté : vers une reconnaissance de la profession ?
Après deux ans de gestation, le Syndicat du conseil en sûreté a vu le jour le 8 janvier dernier. Composé de 19 membres, cet organisme regroupe des sociétés spécialisées dans le domaine de l'intelligence économique. L'objectif principal du syndicat consiste à faire reconnaître la profession du conseil et de l'intelligence économique. Il s’agit aussi de la structurer avec la mise en place d'un référentiel de qualification d'ici deux ans. La présidence en est assurée par Éric Chalumeau, président de la société de conseil en sûreté Icade Suretis (filiale de la Caisse des Dépôts). Ce nouveau syndicat est membre associé de l'Union des entreprises de sécurité privée (USP).
Pour en savoir plus, cliquez ici
Comment améliorer les relations entre l’État et la sécurité privée ?
La relation entre l'État et les entreprises de sécurité privée a toujours été compliquée. C'est le constat effectué par Claude Tarlet, président de l'Union des entreprises de sécurité privée (USP). Toutefois, il n'y a pas de compétition entre agents de la puissance publique et agents de sécurité privés. L’État assure l'ordre public dont il a le monopole. Le secteur privé doit venir en complément pour montrer sa valeur ajoutée. Les métiers de la sécurité privée doivent se rassembler et offrir à l'État une alternative claire : proposer des idées et faire naÎtre la réflexion. Selon Claude Tarlet, il s'avère indispensable de fixer les conditions dans lesquelles le secteur privé peut intervenir dans un cadre contrôlé par l'État. Ce dernier doit rester le régulateur et doit veiller aux intérêts stratégiques de la mission de sécurité.
Pour en savoir plus, cliquez ici
Le ministère de l’Intérieur se dotera-t-il d’un délégué à la sécurité privée ?
Un délégué à la sécurité privée devrait bientôt être désigné au sein du ministère de l'Intérieur. C'est en tout cas un des souhaits émis par l'Union des entreprises de sécurité privée (USP). Ce délégué permettrait de faire reconnaître la profession de la sécurité privée. Et surtout de renforcer les échanges avec les pouvoirs publics pour créer une coopération entre les acteurs de la sécurité. Fin 2009, l'USP avait suggéré plusieurs propositions au ministère de l'Intérieur. D'abord relancer l'attractivité du secteur, ensuite créer un lien durable entre clients et prestataires, enfin maintenir une relation équilibrée avec l'État. Pour l'instant, le ministère concerné a demandé un rapport sur l'opportunité d'une instance de régulation des activités privées. Une demande qui s'inscrit dans le prolongement de celle de l'USP. Cette dernière maintient sa volonté d'instaurer un climat de confiance et de transparence entre utilisateurs de sécurité (publics et privés) et prestataires.
Pour en savoir plus, cliquez ici