Quels blocages au développement de la vidéosurveillance ?

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Dans son dernier manifeste, publié fin janvier 2017, l'Association nationale de la vidéoprotection (AN2V) appelle à « décloisonner » les réseaux et les acteurs de la vidéoprotection.

A l’occasion de ses universités organisées les 22 et 23 janvier 2018 à Lyon, l'Association nationale de la vidéoprotection (AN2V) a présenté son manifeste annuel en sept points.

Ces sept points correspondent aux sept blocages rencontrés par les acteurs de la vidéosurveillance et de la vidéoprotection :

  • l'impossibilité pour les entreprises privées de mettre en œuvre un système aux fins d'assurer la protection des abords non immédiats de leurs bâtiments et installations ;
  • l'impossibilité pour une société privée gérant un réseau pour le compte d'un organisme public de visionner des images prises sur la voie publique ;
  • la « faible convergence » entre télésurveilleurs, police municipale et forces de l'ordre ;
  • les obstacles relatifs à l'installation d'un système de lecture automatisée des plaques d'immatriculation dans un réseau de vidéosurveillance urbaine ;
  • les difficultés liées à la mise en place de dispositifs biométriques à reconnaissance faciale ;
  • des normes techniques imposées aux exploitants « figées depuis 2007 » ;
  • le « cloisonnement » de l'exploitation des images issues des dispositifs de vidéosurveillance.

Pour Dominique Legrand, président de l’AN2V, l’objectif de ce manifeste est « d’améliorer la transversalité et de décloisonner le travail de chacun des acteurs pour mieux assurer la protection de tous ».

Retrouvez le texte intégral du manifeste sur le site Internet de l’AN2V.

Sources : Association nationale de la vidéoprotection (AN2V), magazine « En toute sécurité ».