Quelles sont les technologies de sûreté plébiscitées par les ingénieurs et chargés de la sécurité ?

D’après le 2e « baromètre des ingénieurs et chargés de la sécurité », le triptyque électronique « contrôle d’accès, vidéosurveillance et détection d’intrusion » reste le dispositif le plus répandu et le plus demandé par les entreprises en 2019.

Technologie de contrôle d'accès
Les ingénieurs et chargés de la sécurité s'approprient de plus en plus la technologie pour lutter contre la malveillance.

Dans la 2e édition du « baromètre des ingénieurs et chargés de la sécurité », le Centre national de prévention et de protection (CNPP) et Face au risque publient les résultats d’une enquête diffusée auprès des animateurs, responsables, chargés, chefs de service, ingénieurs ou directeurs de la sécurité.

Les missions des ingénieurs et chargés de la sécurité sont orientées principalement sur des risques sécuritaires : les accidents du travail, les maladies professionnelles, les risques psychosociaux et le risque incendie.

Le baromètre révèle les technologies de sûreté utilisées par les entreprises. Dans le triptyque habituel « contrôle d’accès, vidéosurveillance et détection d’intrusion », le contrôle d’accès est la technologie qui a le plus progressé en trois ans (+8,9 % de taux d’équipement), devant la vidéosurveillance (+6,6 %).

« Les technologies et équipements électroniques de sûreté voient leur rôle se renforcer et les objectifs poursuivis par ces technologies s’élargissent considérablement, précisent les auteurs. La surveillance des sites, si elle reste prédominante, se décline en de nombreux sous-objectifs. Apparaît en bonne place la capacité à participer aux contrôles des flux (humains, financiers ou de marchandises) et des événements anormaux. »

L’appropriation de la technologie par les ingénieurs et chargés de la sécurité coïncide bien avec la progression des risques perçus en malveillance. Ils augmentent de près de 10 % en trois ans, et ce, dans tous les secteurs d’activité.

Pour en savoir plus, téléchargez le 2e baromètre des ingénieurs et chargés de la sécurité.

Sources : Centre national de prévention et de protection (CNPP) ; Magazine Face au risque.